Nouveau rdv chez le psy ce matin. J'avais bien fait mes devoirs : lister ce dont j'avais vraiment envie et que je ne faisais pas.
Alors au milieu des "voyager, apprendre le piano, faire de la moto, etc", y'avait le parachutisme.
Un rêve de môme, jamais bien loin, mais jamais assouvi.
Pour plein de raisons (bonnes ou mauvaises) : ça coûte des sous, ça prend du temps, et ça fout la trouille au mari.
Mais le bon docteur m'a conseillé d'oublier cette foutue éducation judéo-chrétienne qui veut qu'une bonne mère de famille fasse toujours passer le bonheur de son mari et de ses enfants avant le sien (merci papa, merci maman ...), et de veiller à me faire plaisir à moi toute seule.
Ca c'est du conseil !! J'applaudis des deux mains et je signe tout de suite.
Et donc, ça sera parachutisme.
Je vais m'envoyer en l'air ... YOUPI !!!
mercredi 12 mars 2008
mardi 11 mars 2008
Bizarre ...
Rien n'a changé, et pourtant, là, ça va.
C'est quand même très étrange ces fluctuations d'humeur, sans raisons précises. Aujourd'hui, j'ai eu l'impression de me retrouver.
Envie de déconner ...
Retour d'une certaine insouciance ...
Je sais qu'elle est très provisoire, et que je vais vite retrouver mon marasme, mon indécision et mes questions sans fin.
Mais c'est toujours ça de pris ...
C'est quand même très étrange ces fluctuations d'humeur, sans raisons précises. Aujourd'hui, j'ai eu l'impression de me retrouver.
Envie de déconner ...
Retour d'une certaine insouciance ...
Je sais qu'elle est très provisoire, et que je vais vite retrouver mon marasme, mon indécision et mes questions sans fin.
Mais c'est toujours ça de pris ...
dimanche 9 mars 2008
Vide ...
Je flotte entre deux eaux.
J'ai la tête dans le brouillard.
Je ne veux plus me poser de questions.
Je suis fatiguée.
J'ai la tête dans le brouillard.
Je ne veux plus me poser de questions.
Je suis fatiguée.
jeudi 6 mars 2008
Il a craqué !!!!
Mon homme du jeudi a envahi de nouveau mon jeudi soir ... chaud, très, très chaud.
Dieu que ça fait du bien ...
Et pendant ce temps là, le mari déprime et m'envoie des sms. Je devrais me sentir mal, mais je n'y arrive pas. Je reste là, avec un sourire totalement niais ... il a craqué, et c'est tout ce qui m'importe pour l'instant. Je suis un monstre.
Dieu que ça fait du bien ...
Et pendant ce temps là, le mari déprime et m'envoie des sms. Je devrais me sentir mal, mais je n'y arrive pas. Je reste là, avec un sourire totalement niais ... il a craqué, et c'est tout ce qui m'importe pour l'instant. Je suis un monstre.
mercredi 5 mars 2008
Je commence à mettre de l'ordre ...
Premier rendez-vous chez le psy cet après-midi. J'ai eu de la chance, bon feeling tout de suite. J'explique la situation. D'après lui, je suis en pleine crise de milieu de vie, ou crise d'adolescence de l'âge adulte. L'ado dit à ses parents "je sais pas où je vais, je sais pas ce que je veux faire, mais sûrement pas comme vous". L'adulte se dit "je sais pas où je vais, je sais pas ce que je veux faire, mais sûrement pas continuer comme avant" ... alors maintenant, faut creuser ...
Réaction du mari : "ouais mais pour nous, ça change rien, moi ce que je veux, c'est une réponse, et vite" ... (ben voyons, démerde-toi avec ça cocotte ...)
Et dialogue avec l'homme du jeudi (qui est revenu, yeah !!) :
moi: rdv chez le psy fait ... bon feeling
je vais peut etre enfin pouvoir demeler le sac de noeuds
lui : keske tu vas foutre chez un psy ?
moi: je m'en sortais plus, fallait que je fasse quelque chose
lui : c moi ton psy
moi : mais un psy trop distant pour pouvoir être efficace
désolée ...
lui : bon je suis distant.... mais je suis là
moi: pour être honnête, j'ai un peu mal vécu ton éloignement ces 2 derniers mois
même si je l'ai compris
lui : j avais saisi
mais on n'a pas le choix
moi: c'est ce que tu penses, je sais
Réaction du mari : "ouais mais pour nous, ça change rien, moi ce que je veux, c'est une réponse, et vite" ... (ben voyons, démerde-toi avec ça cocotte ...)
Et dialogue avec l'homme du jeudi (qui est revenu, yeah !!) :
moi: rdv chez le psy fait ... bon feeling
je vais peut etre enfin pouvoir demeler le sac de noeuds
lui : keske tu vas foutre chez un psy ?
moi: je m'en sortais plus, fallait que je fasse quelque chose
lui : c moi ton psy
moi : mais un psy trop distant pour pouvoir être efficace
désolée ...
lui : bon je suis distant.... mais je suis là
moi: pour être honnête, j'ai un peu mal vécu ton éloignement ces 2 derniers mois
même si je l'ai compris
lui : j avais saisi
mais on n'a pas le choix
moi: c'est ce que tu penses, je sais
mardi 4 mars 2008
Interrogation
Je me demande souvent si je n'en veux pas trop. Combien de couples vivent plus comme des amis que comme des amants ?
Est-ce que ce n'est pas normal après autant d'années de vie commune de ne plus ressentir ce petit pincement au creux du ventre quand l'autre est là ?
Suis-je en train de courir après une chimère ?
Est-ce que ce n'est pas normal après autant d'années de vie commune de ne plus ressentir ce petit pincement au creux du ventre quand l'autre est là ?
Suis-je en train de courir après une chimère ?
samedi 1 mars 2008
Et maintenant, je fais quoi ?
Il est rentré ce midi en disant "c'est bon, t'as gagné, j'arrête". Dans la foulée, il a appelé une agence immobilière pour venir estimer la maison, le conseiller financier pour voir comment solder les investissements faits. Puis il m'a dit qu'il me laissait les enfants et qu'il irait s'installer loin, dans le sud. Pour que plus rien ne lui rappelle au quotidien l'échec de notre couple. "C'est bien ce que tu voulais, non ?"
J'ai fondu en larmes.
"Mais si tu penses qu'il y a encore un espoir, on continue, hein ?". Comment j'aurais pu nous laisser partir là-dedans ? J'ai fait machine arrière. Et statu quo, encore une fois.
Voilà pourquoi j'ai tellement peur de lui avouer ma certitude que c'est sans espoir. Parce qu'il est tellement excessif, parce que je crains ce type de réaction, et que je sais qu'il en est capable. Parce qu'il est incapable d'imaginer un divorce un tant soit peu pacifique. Et que si on en arrive là, ça va tourner au cauchemar.
J'ai fondu en larmes.
"Mais si tu penses qu'il y a encore un espoir, on continue, hein ?". Comment j'aurais pu nous laisser partir là-dedans ? J'ai fait machine arrière. Et statu quo, encore une fois.
Voilà pourquoi j'ai tellement peur de lui avouer ma certitude que c'est sans espoir. Parce qu'il est tellement excessif, parce que je crains ce type de réaction, et que je sais qu'il en est capable. Parce qu'il est incapable d'imaginer un divorce un tant soit peu pacifique. Et que si on en arrive là, ça va tourner au cauchemar.
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